Un ébéniste fléacois se reconvertit à la fabrication de sex-toys en bois

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Il a troqué sa fabrication de meubles pour une fabrication de sex-toys. Cet artisan a bien trouvé sa vocation et son succès est tel qu’il souhaite bien engager d’autres apprentis pour l’aider.

Idée du désir

Passionné par le plaisir féminin, l’ébéniste a laissé tomber la fabrication de meubles pour se consacrer à la conception d’objet sexuel féminin, alors qu’il n’avait aucune connaissance particulière concernant la sexologie. Avec l’enseigne « Idée du désir« , il est devenu un expert en sex-toys en bois. Il les imagine et les conçoit dans son atelier à Fléac. En trois ans, il a réussi à se faire une réputation incroyable, alors qu’en 2015, il refusait encore de se faire prendre en photo, et voulait rester dans l’anonymat, le marché de l’érotique n’étant toujours pas bien perçu.

Actuellement, l’orgasme est au cœur de toutes les discussions. Évoquer un godemiché en pleine conversation ne crée plus de gêne. « À force de participer à des congrès de sexologie et de parler plaisir, ça décoince » a indiqué l’ébéniste. Si au départ, il a voulu diversifier avec des niches, actuellement, il se consacre uniquement à cela. Dès fois, il affirme même avoir du mal à répondre à toutes les demandes. En trois ans, il a vendu près de 3 000 sex-toys, pour un chiffre d’affaires de 300 000€.

L’ébéniste travaille plus de 10 heures par jour pour l’imagination et la conception des objets sexuels. Ce qu’il souhaite avant tout, c’est que quelqu’un l’aide, mais avec les charges qui sont assez élevées, il hésite encore à embaucher. La majeure partie de ses créations est vendue en France Ce qu’il souhaite avant tout, c’est que quelqu’un l’aide, mais avec les charges qui sont assez élevées, il hésite encore à embaucher, mais il commercialise également aux Etats-Unis, dans toute l’Europe et en Australie.

Tous les jouets sont fabriqués dans un petit local de 200m², un local discret. « On met en valeur le produit tout en évitant la vulgarité. J’avoue que c’est un exercice assez spécial pour moi, je n’avais jamais travaillé dans ce domaine » a indiqué l’ébéniste.

Sur ses brochures, il a inscrit « créateur de sculptures sensuelles », il travaille en étroite collaboration avec le sexologue Daniel Habold, un sexologue se trouvant à Savoie. Il envisage également de travailler avec Sandra Marques, une autre sexologue sur Internet. Une quarantaine de ses créations ont été déposées afin de protéger ses œuvres.

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