Comment j’ai eu l’orgasme de ma vie

Gwen était ma voisine de palier. Elle était très mignonne mais notre relation se limitait à un « bonjour » de temps à autres, lorsque nous nous croisions dans le couloir. La vérité c’est que je n’y avais pas accordé plus d’importance que ça.

Fille en porte-jarretelles

La vie est parfois étonnante, on court après des chimères, peut-être est-ce une manière de garder espoir en l’avenir ? Qui sait ?

Ma vie sentimentale était essentiellement faite d’histoires éphémères. Je draguais les filles dans les bars et parfois, j’en ramenais une dans mon petit appartement et nous passions aux choses sérieuses. Cela durait généralement quelques jours, quelques semaines dans les meilleurs des cas.

Ma voisine, une belle petite brune, était très discrète. Je ne me rappelle pas avoir entendu du bruit provenant de chez elle. Gwen ne recevait jamais personne, elle était très seule. Elle partait très tôt le matin, pour le travail, revenait en début d’après-midi et on ne l’entendait plus.

Je l’avais remarqué car je ne faisais pas grand chose de mes journées et notre immeuble était plutôt calme. J’étais entre deux boulots et j’avais, je crois, besoin de respirer un peu.

Ce samedi matin là, il pleuvait beaucoup, les gouttes venaient frapper le toit. L’ambiance était assez triste. Un ciel gris et des rues désertes. Je n’avais pas très envie de sortir ce jour là.

En début d’après-midi j’entendais beaucoup de bruit dans le couloir. C’était Gwen. Je n’avais pas l’habitude de ce remuménage, d’ailleurs, il ne se passait pas grand chose dans cet immeuble. Assez intrigué, j’ouvre ma porte et je vois ma voisine en train de sortir des cartons de son appartement.

Elle s’arrête un instant et en me regardant :

« — Désolé pour le bruit, je déménage quelques affaires.
— Tu vas nous quitter ?
– Non, ce sont les affaires de mon ex, je vais les lui rendre.
— Tu veux de l’aide ?
— Merci mais j’ai presque fini. »

Gwen continua alors ses efforts. Je lui aurais bien prêté main forte mais elle ne semblait pas en avoir besoin. Je refermais alors ma porte.

En début de soirée, tout était redevenu calme. C’était assez bien partie pour une soirée pizza avec un mauvais film à la télévision. Soudain je réalisais que cela faisait maintenant presque 7 ans que j’habitais ici et que je ne savais même pas que ma voisine avait un petit-ami.

J’imagine qu’il était tout aussi discret qu’elle. Ce jour là, je ne sais pas pourquoi, Gwen est devenu suffisamment mystérieuse pour attiser ma curiosité. Assez dragueur dans l’âme, je savais y faire avec les femmes mais celle-ci ne m’avait jamais réellement fait ressentir quelque chose.

Il me restait une bonne bouteille de vin et j’imaginais la belle Gwen assez triste et seule chez elle. Sans trop hésiter, je m’emparais de ce grand cru et allais, de ce pas, proposer un verre à ma voisine qui devait en avoir besoin.

Je toc à la porte et elle m’ouvre :

« — Tout va bien ?
— Oui, tu as besoin de quelque chose ?
— Je me disais que tu avais peut-être besoin d’un petit remontant et comme je n’avais rien de prévu ce soir…
— C’est assez inattendu mais pourquoi pas ! »

Tout à coup, je la trouvais plus avenante, je m’étais sûrement fait une image d’elle assez loin de la réalité. Elle me proposa de m’installer sur son canapé et alla chercher un tire-bouchon. Depuis sa cuisine, elle démarrait la conversation :

« — Ça fait longtemps que tu habites ici !
— Oui, ça va faire ma septième année !
— Ah ? C’est drôle, on a dû arriver en même temps alors !
— C’est vrai ? Je n’avais pas fait attention, tu es très discrète, en même temps.
— Je travaille tôt le matin et je me repose l’après-midi, c’est pour ça. »

Après quelques heures de discussion, nous avions terminé la bouteille et Gwen me proposa de rester manger. Je n’avais aucune raison de refuser, de toute façon, je n’avais rien d’autre à faire.

Après un rapide dîner, elle me proposa une autre bouteille et c’est avec plaisir que j’acceptais. Nous passions un très bon moment tous les deux.

Ses grands yeux noirs commençaient à briller, je sentais bien que sa tête tournait un peu mais elle était droite dans ses bottes.

Soudain, elle se rapprocha de moi et posa sa main sur ma cuisse :

« — Je te plais ?
— Oui, tu es très mignonne.
— Tu sais que je fantasme sur toi ?
— Ah bon ? Je n’avais pas l’impression de te faire de l’effet…
— Je suis assez timide, je n’osais pas…
— Là, tu oses pourtant !
— C’est le vin… »

Elle passa alors sa main sous mon t-shirt et commença à caresser mon torse. Un peu désemparé, je commençais à glisser mes mains sur ses cuisses, elle semblait apprécier. Elle m’embrassa et tout s’accéléra.

À force de caresses, nous étions tous les deux très excités. Elle m’invita donc dans sa chambre plutôt vide. Le lit était posé là, au milieu de la pièce comme si elle venait d’emménager.

Rapidement, je lui enlevais tout ses vêtements. Je caressais tout son corps, je devenais fou de désir et elle aussi.

En passant ma main sur sa culotte, je la sentais gonflée par ses poils. Gwen n’était pas le genre de fille à s’épiler et de toute façon, j’imagine qu’elle n’avait pas prévu d’enlever ses sous-vêtements ce soir là.

Sa chatte était douce, je glissais mes doits dans sa toison brune. Ça me plaisait et me donnait une érection encore plus forte.

Gwen me plaqua sur le dos et commença à descendre vers mon sexe. Elle voulait me sucer, c’était évident. Je me régalais à l’avance rien qu’à l’idée. Accroché aux draps, je prenais énormément de plaisir, elle savait y faire. Sa langue léchait les endroits les plus sensibles de ma queue jusqu’au moment où elle la mit dans sa bouche.

Ça en est trop pour moi et mon cri de plaisir vint briser le lourd silence de notre immeuble. Tout le monde avait entendu, c’est sûr. Ne pouvant plus supporter autant de plaisir, je la retournais à mon tour et lui enfonçais ma queue dans son sexe humide. Allongés sur le côté, tous les deux, j’attrapais ses hanches et commençais à faire des mouvements assez brutaux. Elle m’excitait trop.

« — Plus fort ! »

Il ne m’en fallait pas plus pour attraper ses cheveux courts et accélérer la cadence. Ses gémissements se faisaient de plus en plus fort. Elle aimait être prise comme ça. J’attrape alors son sein que je serre très fort et elle cri de plaisir.

« — Je viens ! Ne t’arrête pas ! »

Je sentais que j’allais jouir aussi, je passais alors ma main sur son clitoris que caressais vigoureusement afin qu’elle vienne plus vite. Je n’en pouvais plus.

Et c’est dans un cri de plaisir partagé que nous avons joui ensemble. C’était magique.

Plaquée contre moi, je la serrais fort dans mes bras. Mon sexe était toujours dans sa chatte, je ne voulais plus en sortir, j’étais si bien.

Nous avons passé la nuit ensemble car nous nous sommes rapidement endormis après toute cette agitation. Le lendemain, nous avons fait l’amour toute la journée. C’était probablement l’un des plus beau moment de ma vie. Si beau que cela fait maintenant 19 ans que nous vivons ensemble et nous nous aimons toujours comme au premier jour.

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