Eva – Episode 3

0
403

J’aurais voulu la rejoindre tout de suite. Je crois qu’elle voulait jouer avec moi. Que voulais dire son message “Ce soir à 21h.” ? M’invitait-elle chez elle ? Je n’osais pas lui répondre. J’attendais l’heure fatidique patiemment.

Rousse

Je peux vous assurer que dans ce genre de moment, on se pose beaucoup de questions. Voulait-elle me donner une leçon ? Je l’avais mérité, c’est certain. Ses rideaux étaient fermés, durant tout le reste la journée. Le spectacle était fini et l’artiste avait, semble-t-il, tiré sa révérence. Je repensais à elle et à ce corps nu qui me faisait tellement envie. Elle était si belle assise sur cette table. Que me voulait-elle ?

Il allait être 21h et je recevais un ultime texto, un simple : “Viens.”

Ses rideaux étaient toujours fermés et je me précipitais à sa porte. A peine ai-je eu le temps de frapper qu’elle ouvrit déjà la porte. Elle m’attendait. Elle portait la même robe qu’hier soir. Elle avait remis ses bas qui m’avaient donné tant d’idées. Elle parla la première :

“- Tu sais, j’ai vu ton petit manège.
– Heu… Quel manège ?
– Tu me mates par ta fenêtre.
– Oui… Je suis désolé… Je…
– Tu as aimé ce que tu as vu ?
– Oui, beaucoup.
– Tu veux toucher ?”

Elle souleva légèrement sa robe. Elle me prit ma main et la glissa dans sa culotte. Nous étions sur le pas de la porte et elle voulait que je la caresse, là. J’étais un peu gêné mais il n’y avait que nous dans cette rue. Que risquions-nous ? Je m’exécutais alors et passais mon autre main sur sa poitrine. Elle n’avait pas de soutien-gorge. Je baissais alors le haut de sa robe tandis que je continuais à la masturber. Elle posa alors sa main sur mon épaule, je la sentais fébrile, je lui faisais de l’effet.

M’entraînant à l’intérieur et en claquant la porte, elle me plaqua contre le mur à côté. Nous avions très envie tous les deux. Je ne contrôlais plus rien. Elle me commandait et j’obéissais. Me guidant vers son plaisir, je faisais tout mon possible pour elle. Je la sentais monter et elle me demanda de la lécher. Je descendis rapidement vers son sexe et tout en écartant ses cuisses je glissais ma langue là où elle semblait aimer.

Après de longue minutes, ses gémissements devinrent de plus en plus intenses. Elle allait jouir, je continuais donc mon ouvrage jusqu’à ce qu’elle tremble de tout son corps. Je la tenais par les hanches, elle serait tombé par terre sans ça et c’est dans un cri qu’elle est venue en appuyant ma tête encore plus sur son sexe humide. Elle m’invita ensuite dans sa chambre. Ce n’était pas fini.

Elle s’allongea sur son lit et écartant les jambes, elle me lança un : “Encore !”

Je n’avais qu’une seule envie, je voulais la pénétrer mais, une nouvelle fois, je me mis à genoux pour m’occuper de son sexe qui était déjà près à m’accueillir. J’y glissais alors mes doigts pendant que je léchais son clitoris gonflé par le désir. De plus en plus insistant avec mes doigts, comme pour lui faire comprendre ce que je voulais, elle en réclamait encore plus.

A mesure que je faisais des va-et-vient, je sentais le liquide éclabousser mon visage. C’est à ce moment là que j’ai compris : c’était une femme fontaine. Je m’employais alors avec plus de vigueur pour la faire mouiller le plus possible. J’étais excité comme jamais. Je voulais qu’elle perde totalement le contrôle. C’est une nouvelle fois dans un cri de plaisir qu’elle inonda son matelas. Je n’avais jamais vu ça.

Alors qu’elle tremblait encore, j’enlevais tous mes vêtements et je la pénétrais. Elle posa ses mains sur mes fesses pour me donner la cadence. Elle en voulais encore. Je pris ses jambes vêtues de ses bas et je les posais sur mes épaules. D’aussi loin que je me souvienne, je n’avais jamais été aussi sauvage et plus j’y allais et plus elle semblait prendre son pied. Je n’étais pas habitué à ce genre de relation aussi intense mais je dois bien avouer que je prenais aussi du plaisir.

Mes hanches claquaient sur son cul, nous étions devenus des bêtes. Elle criait et m’en réclamait encore. A bout de souffle, je décidais de la retourner et de la prendre en levrette. Sans un mot, j’attrapais ses hanches et devenais encore plus virulent. C’était trop pour elle et elle jouit encore une fois avant de m’arrêter avec un “Je vais m’occuper de toi maintenant.”

Elle m’allongea sur le dos et commença a frotter sa petite chatte sur mon sexe en érection. Tout doucement, elle descendit vers mon entrejambe et lécha délicatement mon gland. J’étais à bout, moi aussi. Il fallait que je vienne, c’était intenable. Soudain elle mit ma bite dans sa bouche et me suça frénétiquement. Elle avait compris et elle voulait me faire jouir ainsi.

Mes mains accrochaient les draps, c’était trop bon. Si bon que je la prévenais que j’allais jouir. Rien ne l’arrêtait. Je hurlais tout mon plaisir au moment où j’éjaculais dans sa bouche alors qu’elle continuait à me sucer. Je la stoppais net. C’était trop intense pour moi. Elle passa ensuite de longues minutes à lécher ma bite qui ne voulait plus débander. On aurait dit un petit chat qui me faisait ma toilette.

Je la pris dans mes bras et elle me demanda :

“- Alors ? Tu as aimé ?
– Oui, tu es très douée.
– J’avais envie de toi depuis hier soir. Pas toi ?
– Si mais je n’ai pas osé.
– Tu aurais dû.”

Avec un sourir malicieux, elle posa sa tête contre ma poitrine. C’est à ce moment là que j’ai compris que j’avais trouvé la perle rare. Après quelques mois ensemble, elle a fini par vivre chez moi, laissant cette vieille bicoque vide pour toujours. Chaque jour, je passe devant et je repense à ce moment unique avec Eva, ma Femme.

Nous avons besoin de vous !

Tu as aimé cet article ? Tu peux nous soutenir en achetant l'un de nos t-shirts, faire un tour sur notre sexshop. Si tu n'as pas de thunes, tu peux aussi nous aider en partageant cet article sur les réseaux sociaux.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here