Formation incendie…

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Je suis en retard pour cette maudite formation, ça roule mal en ville et je me suis perdue 2 fois ce matin, j’ai du demander mon chemin à des lyonnais aussi aimables que des flics en civil ! Je finis par arriver à destination, je vois un bureau qui ressemble à un secrétariat, un homme m’y renseigne, non je ne suis pas arrivée par le bon coté du bâtiment mais qu’importe, il m’indique le chemin de la salle de formation par ce coté ci. Décidément, ce n’est pas mon jour…

Pompiers

Je suis de mauvaise humeur, j’assume. La nouvelle que tu rentres une semaine plus tard que prévu n’y est pas étrangère non plus. J’en ai marre de ton putain de boulot, et le mien qui m’envoie faire cette formation débile… Qu’est ce qu’il m’a dit déjà ? Troisième couloir, descendre un étage, 5ème porte à droite puis à gauche au fond du couloir, ou à droite ?! Pffff… Il n’est même pas 10h et j’en ai déjà ma claque de cette journée, c’est officiel.

Les bruits de mes talons raisonnent dans ces immenses couloirs vides, je ne rencontre personne, c’est étrange cette sensation : un bâtiment énorme et personne nulle part. Formation aux premiers secours : quelle galère, je ne vois pas qui je serais capable de secourir si je n’arrive même pas à me sauver moi même !

J’arrive à la porte qui devrait être la bonne. Je l’ouvre. C’est un garage, deux camions rouges colossaux se dressent devant moi, comme endormis en attendant l’action.  Au milieu se dresse une rampe chromée qui donne l’impression de tomber du ciel, c’est donc ça la rampe par laquelle les soldats du feu arrivent au plus vite à leurs véhicules… C’est grisant d’être au cœur d’un univers d’urgence et de testostérone. Je m’approche de cette barre d’acier brillante comme hypnotisée par elle, la porte se ferme sans un bruit derrière moi. Pas un bruit, personne, je n’entends que mon souffle et le battement de mon cœur qui semble s’emballer un peu.

Je pose ma main sur le chrome, il est glacé et lisse, cette sensation me procure d’étranges frissons délicieux… Le froid me procure parfois de bien singulières réactions… Ce métal qui se dresse ainsi devant moi éveille des images phalliques et coquines. Je m’y appuie. Le contact du métal froid le long de mon dos m’excite vraiment cette fois. J’accentue encore mon plaisir en cambrant le creux de mon dos, le métal glacé entre mes fesses m’électrise les sens. J’aime ça, je ne boude pas mon plaisir…

Je remonte ma jupe pour que ma peau profite au mieux de ces sensations, la dureté de cette barre, sa fraîcheur entre mes fesses… Hum… Mon corps brûle de désir… Je sens la chaleur qui monte entre mes cuisses… Je me relève, me retourne et glisse l’intérieur de ma cuisse brûlante sur le métal… J’en veux encore. Le silence est total, mon cœur cogne dans ma poitrine comme nourri à l’adrénaline du moment. Je sens mes tétons durcir sous le tissus fin de mon chemisier.

Je pose mon sac à terre, un regard à droite, un regard à gauche : personne. Je fais descendre ma culotte le long de mes jambes en feu, l’incendie qui se déclenche en moi est excité par l’endroit insolite où il s’enflamme. Délivrée de mes dentelles intimes, je m’avance cuisses ardentes bien ouvertes au métal phallique.. Le contact du métal froid sur mon clitoris brûlant me fais gémir de plaisir… Hum… Comme c’est bon… Je me frotte telle une gogo danseuse à son show de lapdance, ces coquines font un travail très excitant on dirait. Mes fesses nues en veulent aussi, telle une danseuse de rap, je me frotte intensément sur cet outils de sauvetage perverti à mes envies charnelles. Je prends un plaisir de tous les diables. Alors que je relève la tête je vois en face de moi deux regards surpris.

Je ne les ai pas entendu arriver, perdue dans mon plaisir solitaire. Deux pompiers me font face. Loin d’être dérangés, ils ont l’air plutôt… intéressés.

Formation incendie

Ils s’avancent vers moi, leurs yeux brillent et ça me plaît. Les jeux sont toujours meilleurs lorsqu’on les partage. L’un d’eux s’approche et m’embrasse sauvagement, l’autre passe ses mains sous ma jupe et m’attrape fermement les fesses… Je suis prise entre deux feux et j’aime ça. Alors que le premier déboutonne avec envie mon chemisier, l’autre fait glisser lentement la fermeture de ma jupe fendue… Je me retrouve nue entre ces quatre mains d’hommes. Mon excitation mouille encore un peu plus mon sexe en quête de sensations fortes. J’entends le bruit de leurs ceintures qui s’ouvrent, le son de leurs boutons de pantalons qui sautent m’excitent encore un peu plus…

Le premier me prend le visage et le glisse au creux de ses reins, le deuxième profite de cette position aguicheuse pour se glisser en moi. Je gémi de plaisir… Je me délecte du sexe dur entre mes lèvres, je le lèche avec envie et délice… Mon corps s’enflamme de plaisir sous les coups de reins du second soldat qui m’honore comme il se doit, avec force et vigueur. Je sens ses mains viriles dans mes cheveux qui guident la danse gourmande de ma bouche sur ce membre avide de sensation… J’entends leurs râles de plaisir, cela m’excite encore davantage…

Le jeu prend une autre tournure et les acteurs échangent leur rôle… Désormais c’est le premier qui se donne à l’offrande de mes fesses charnues et le second qui goûte à ma langue joueuse et coquine. J’aime être possédée ainsi, frémir entre ces deux corps fermes et virils. Nos gémissement de plaisir se font de plus en plus intenses… Je sens durcir encore les deux sexes qui me comblent en parfaite symbiose… Comme c’est bon… Je sens ces hommes tendus de désir pour moi et mon extase est sans limite. Ils resserrent chacun de leur cotés leurs étreintes sur mon corps offert. L’un me tire délicieusement les cheveux, l’autre imprime ses mains sur la peau de mes hanches. Leurs souffles se font plus rauques, leurs gestes plus forts, nous formons un trio assoiffé de plaisir intense…

Vient l’instant où l’incendie de nos corps dévaste nos sens. L’un jouit entre mes lèvres brûlantes et l’autre s’abandonne entre mes fesses qu’il claque d’une main ferme. Je suis fourbue d’extase et de sensations ardentes. Sans un mot, nos corps de rhabillent et je repart de la caserne. Cette formation professionnelle est de loin celle que je préfère et tant pis pour le reste. Je rentre à la maison. Tout ce dont j’ai envie vient de m’être offert. Le reste, je m’en cogne. Toi, mon soi disant mari, le boulot, tout… Allez au diable !

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