Juliette m’a fait découvrir les plaisirs de l’anal

Je m’appelle Rose, cela fait maintenant deux semaines que je fréquente Juliette, une belle petite rousse que j’avais rencontré à une soirée chez un ami. Elle est lesbienne comme moi, forcément nous avons tissé des liens rapidement.

Lesbienne

Voilà quelques temps que je suis célibataire et cette rencontre tombait à pic. Je commençais à ressentir une certaine solitude. On ne s’était vu que quelques fois, nous avons échangé quelques baisers mais rien de très « officiel » jusqu’à présent.

C’est vendredi et j’ai rendez-vous avec elle dans un bar, ses amis jouent dans un groupe et elle m’a proposé de l’accompagner pour les voir. C’est du rock, je crois. Nous avons également prévu de passer le weekend chez elle, le grand jour est sur le point d’arriver !

Je dois être prête dans une heure, je ne sais pas quoi me mettre. Sexy ou décontracté, j’hésite encore… J’opte finalement pour une jupe et un débardeur noir. Il fait beau et chaud, inutile de s’encombrer avec autre chose, de toute façon j’ai tout ce qu’il me faut dans le sac que j’ai préparé hier.

Je me fume une dernière cigarette et j’y vais. Je suis vraiment excitée à l’idée de la revoir, nous nous sommes vues il y a 3 jours déjà, le temps paraît long dans ces moments là. Le tramway devrait me conduire rapidement au bar, Juliette est déjà sur place avec ses amis qui sont arrivés plus tôt pour s’installer.

Lorsque j’arrive, tout le monde est dehors à fumer. Je m’approche d’elle, m’embrasse et me lâche un « Salut toi ! »… Elle me présente rapidement à ses amis qui sont sur le point de retourner à l’intérieur. Ils ont encore à faire avant le concert qui débute dans une petite heure.

Blouson de cuir et jeans, elle avait un côté garçon manqué que j’aimais beaucoup, ses cheveux courts devaient y être pour quelque chose. Elle me plaisait et je n’attendais plus qu’une chose : me retrouver seule avec elle.

Alors que j’avais bu deux verres de vin blanc, Juliette s’était enfilée quelques pintes de bière. Elle rigole beaucoup avec ses potes, je ne l’avais jamais vue dans cet état, elle est très drôle, enfin elle se libère un peu. Lors de nos précédents rendez-vous, elle était un peu timide.

Régulièrement, elle vient me prendre dans ses bras et m’embrasse. Je lui plais, c’est certain maintenant. Le concert se termine, il n’y a pas foule. Ses amis n’étaient pas très connus, je crois qu’ils jouent essentiellement pour le plaisir. Le bar ferme dans quelques minutes et comme ce n’est pas la soirée de l’année, tout le monde semble vouloir rentrer chez soi.

La situation m’arrange bien, plus vite je serai chez elle et plus vite nous pourrons passer aux choses sérieuses. Je me suis faite tellement de films dans ma tête et j’en ai assez d’attendre. J’ai envie d’elle.

Dans le tramway qui nous conduit chez Juliette, je pose ma tête sur sa poitrine et elle me caresse les cheveux :
« — Tu es bien là ?
— Oui, c’est confortable.
— Tu pourras les toucher autant que tu veux tout à l’heure.
— J’ai hâte ! »

Je ferme les yeux un moment, elle est douce avec moi et ma joue contre son sein me fait me sentir bien mais notre moyen de transport arrivé à destination nous oblige à mettre fin à ce délicieux moment.

Elle gagne plutôt bien sa vie et habite dans immeuble totalement neuf. Très moderne, l’ascenseur parlant nous indique qu’il est arrivé au troisième étage. Nous y sommes.

En ouvrant la porte, je découvre son univers, des vinyles accrochés au mur, un poster de Jimi Hendrix dans le salon et un canapé en cuir qui semble neuf lui aussi.

« — C’est sympa chez toi !
— Merci, je me suis installée il y a quelques mois, tout n’est pas encore déballé. »

Sans perdre de temps, nous nous installons sur le canapé et je commence à l’embrasser, je ne veux plus attendre. Comme elle me l’avait proposé plus tôt, je passe ma main sous son t-shirt, elle ne portait rien en dessous. Elle se laisse faire et je l’entends respirer de plus en plus fort…

Lorsqu’elle se décide enfin à passer sa main sur mes fesses, je ressens un frisson qui me fait gémir un peu. Elle n’ose pas toucher ma peau, comme si elle avait peur de faire une bêtise. Je guide alors sa main sous mon haut. Elle comprend vite puisqu’elle remonte mon soutien-gorge et commence à serrer les petits seins.

Je grimpe sur elle à califourchon et elle ne peut s’empêcher de me caresser mes fesses :

« — Tu l’aimes mon cul, hein ?
— Tu m’excite Rose, j’ai envie de toi. Viens dans la chambre, nous serons mieux. »

En à peine dix minutes, nous étions déjà nues toutes les deux sur son lit. Je ne peux pas m’empêcher de toucher ses seins, ils sont si gros. Je les embrasse, je les lèche et je lui mordille les tétons. Ça lui plaît.

Soudain, elle semble vouloir prendre les chose en main, me pose sur le dos et glisse ses doigts dans ma petite chatte déjà bien mouillée. L’avantage d’être une femme lui donne les clés de mon plaisir, c’est tout de suite agréable et je ne tarde pas à jouir. Satisfaite, elle me demande :

« — Tu veux que je te pénètre ?
— Oui mais comment ?
— J’ai un gode ceinture sous mon lit, ça te dit ?
— Oh oui ! »

Pendant qu’elle s’équipe, je me caresse doucement les seins, j’ai hâte qu’elle me prenne avec son jouet. Je crois que ça lui plaît, c’est son côté garçon manqué, probablement.

Elle l’enfonça alors son engin qui était assez gros. Il faut dire que je suis assez étroite mais j’étais suffisamment humide pour que ça rentre. Elle commence à me baiser, bien comme il faut. Juliette semble prendre du plaisir à me faire jouir, elle y arrive d’ailleurs puisque c’est à ce moment que j’ai un second orgasme. Fière d’elle :

« — Tu as l’air d’aimer ce que je te fais !
— Oui, tu es plutôt douée !
— Tu veux essayer autre chose ?
— Pourquoi pas…
— J’ai envie de te le mettre dans ton petit cul.
— Heu… Je n’ai jamais fait ça…
— Ne t’inquiète pas, j’ai l’habitude et on arrêtera si tu n’aimes pas.
— OK. »

La sodomie, j’avais vaguement essayé seule en m’enfonçant un doigt pendant que je me masturbais. Je n’avais jamais retenté l’expérience.

Juliette semble avoir une certaine expérience puisque dans sa table de chevet, je peux apercevoir une belle petite collection de lubrifiants :

« — Dis donc, tu es équipée.
— J’aime bien me mettre mon sextoy dans le cul aussi ! »

Moi qui l’a pensais timide, me voilà maintenant avec une dingue de la sodomie. Elle cachait bien son jeu cette coquine. Elle me retourne et s’allonge dos à moi. Avec son doigt lubrifié, elle commence à pénétrer mon anus. Ce n’est pas désagréable et cela me donne envie de me caresser mon clito. J’écarte les jambes et je laisse Juliette s’occuper de mon autre petit trou, elle sait y faire et tout doucement elle enfonce un peu son gode ceinture, tout en prenant le temps de me demander si ça me plaît.

« — Oh oui, c’est bien, vas-y, enfonce le plus.
— Tu es sûre ?
— Oui, enfonce-le moi dans le cul ! »

Je n’ai pas l’habitude de ce genre de langage mais je veux la sentir m’enculer. Elle en a envie. Elle ne tarde pas à me prendre et à faire des mouvements assez soutenus. J’adore ce qu’elle me fait. Elle passe alors sa main sur ma chatte et commence à me branler en même temps. Je m’accroche aux draps, c’est trop bon :

« — Tu vas encore me faire jouir !
— C’est ce que je veux, laisse-toi aller… »

Elle accélére encore la cadence et frotte mon clito de plus en plus fort, les draps sont détrempés. Je n’en peux plus et joui si fort que je me mets à hurler de plaisir.

Durant de longues minutes, j’ai des spasmes, on ne peut plus me toucher. Juliette en profite pour me matter tout en se caressant. Elle n’avait pas joui une seule fois, ça n’était pas juste.

Reprenant mes esprits, je décide alors de lécher sa chatte. Elle est incroyablement mouillée, en glissant mes doigts à l’intérieur, ses yeux se révulsent. Elle prend un plaisir incroyable. Je lui demande alors si elle aime :

« — Ça te plaît quand je te doigte ?
— Oui n’arrête pas, je vais venir. »

Elle était si excitée que son plaisir était déjà à son paroxysme et après quelques minutes, elle vient dans un petit cri discret mais son corps semble se détraquer, elle se tord dans tous les sens. Elle attrape alors ma main et retire mes doigts de sa chatte :

« — Arrête ! J’ai mon compte !
— Ha ! Ha ! Moi aussi ! »

Elle me prend dans ses bras et me serre fort. Je me sens bien avec elle, j’ai l’impression qu’elle tient à moi…

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