Le safeword : le sexe extrême en toute sécurité

Le BDSM est très répandu, à différents niveaux d’intensité, certaines pratiques peuvent devenir dangereuses si on ne prend pas ses précautions. Alors que la petite fessée peut être un jeu amusant, certaines personnes aiment les choses plus extrêmes, c’est pourquoi l’utilisation du safeword est indispensable.

Silence

Beaucoup aiment être attaché, le Shibari, par exemple, peut devenir dangereux dans la mesure où l’on peut être totalement ligoté. Dans ce cas, on ne peut pas toujours exprimer sa réticence à certaines choses de manière physique en repoussant son partenaire. C’est là qu’intervient le safeword. L’idée c’est de se donner un code ou un mot qui permet de tout arrêter.

Les pratiques sado-maso sont appréciées mais il est important de définir sa limite et les choses que l’on refuse dès le départ. Le dialogue a donc une part indispensable avant de se lancer. De manière générale, et on ne le répétera jamais assez, le consentement et la discussion est une étape qui ne doit pas être négligée. C’est d’autant plus vrai lorsque l’on aime les choses plus ou moins douloureuses.

Coup de fouet sur le cul

Si avec le temps, on connait mieux son partenaire et ses limites, le safeword doit toujours rester d’actualité. Lorsque la tension monte, on peut se laisser emporter et il est indispensable d’avoir une sortie de secours, au cas où.

Dans la pornographie, on ne montre pas ce moment où l’on défini ce safeword (il est, d’ailleurs, évoqué dans le premier film de Carmina) pourtant dans la pratique il est très utilisé sur les tournages de scènes extrêmes où à tout moment les acteurs peuvent tout arrêter.

Il serait intéressant, je crois, de mieux mettre en avant ce détail qui a son importance dans le porn BDSM qui a tendance à devenir relativement mainstream avec des productions comme Kink qui se sont spécialisées dans l’extrême et le bondage.

Baisée durement

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