Ma belle musicienne

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La musique a rythmé toute ma vie. D’aussi loin que je me souvienne, elle m’a toujours accompagné durant les périodes difficiles mais aussi pendant les moments les plus heureux de mon existence. Qui aurait pu croire qu’elle aurait, à ce point, bouleversé ma tranquillité ?

Rockeuse sexy

Le monde de la nuit, c’est un monde à part. Des petites fourmis qui s’affairent alors que la grande majorité de la population s’installe confortablement dans son petit chez soi avant d’aller sagement se coucher. Je ne fais pas partie de cette masse, mon groupe et moi, nous parcourons les routes depuis près de 10 ans maintenant. Sans être des superstars, il faut tout même reconnaître que nous avons un bon public qui nous suit depuis tout ce temps.

Ce soir là, c’était un soir comme un autre. La machine est bien huilée, tout le monde sait ce qu’il a à faire. Généralement, il nous faut moins d’une heure pour préparer la scène. On connaît notre métier, on y pense plus trop, c’est devenu mécanique. C’est amusant de se dire que cette vie de bohème est beaucoup fantasmée pourtant c’est une vie qui est parfois redondante. Tous les soirs, on joue les mêmes morceaux, c’est un peu comme à l’usine. La passion en plus.

Traditionnellement, lorsque tout est près, on se débrouille pour gratter quelques bières avant de jouer. C’est un moment que j’aime bien et qui me rappelle pourquoi je me suis embarqué dans cette aventure avec mes potes. Il faut dire qu’en tournée, on a qu’eux. On a pas vraiment le temps de faire des rencontres et puis on reste rarement au même endroit très longtemps. Depuis quelques temps, je songeais à tout plaquer, je voulais faire une pause.

Lors de ces soirées, j’ai déjà eu quelques relations éphémères avec quelques femmes qui ne voyaient qu’un zicos et une histoire amusante à raconter à ses copines le lendemain. Maintenant que j’y repense, c’est assez pathétique, un coup vite fait sur un coin de chiottes qui sentent la Javel. Pas très glamour…

Notre guitariste a un sérieux problème avec la ponctualité alors à 21h très précise, nous commençons notre concert. Les gens sont déjà là, un peu échauffés par l’alcool, cela va sans dire. En tant que bassiste, je ne me mets pas trop en avant sur scène, le chanteur et le guitariste assurant le show, je reste près de mon pote batteur.

Après une petite heure et après avoir bien transpiré, la foule se déplace vers le bar avant la fermeture, histoire de boire un dernier verre. J’enlève mon t-shirt et c’est à ce moment là que je la vois, au fond de la salle, seule et qui me regarde fixement. C’était une très belle fille, la coupe au carré et dont la couleur des cheveux était un mélange de plusieurs colorations ratés mais elle était sublime. Je me rhabille rapidement, je range mes affaires et je sors fumer une clope.

Il ne faisait pas très chaud et la plupart des gens étaient encore tous entassés dans le bar. Ma roulée avait mauvais goût, je fumais peu et le tabac avait tendance à sécher au bout de quelques semaines. Soudain, la fille que j’avais vu plus tôt était là, s’approche de moi et me lance :

« — Salut, t’as du feu ?
— Ouais, tient. Alors, le concert t’as plus ?
— C’était pas mal, vous jouez depuis longtemps ?
— Ça fait 10 ans qu’on tourne. »

Elle s’appuie alors sur le mur et passe sa main dans ses cheveux abîmés et tente de mettre une mèche derrière son oreille. En vain. Je ne sais pas trop ce qu’elle avait fabriqué avec sa couleur mais je dois bien avouer que ça m’intriguait :

« — Sympa les cheveux, c’est de l’art moderne ? »

J’ai toujours eu un humour assez spécial, il faut le reconnaître mais ma nouvelle camarade ne se laissa pas démonter :

« — C’est un détecteur à connards et ça a l’air de fonctionner.
— Moi, je crois qu’il est cassé ton détecteur.
— Je crois aussi… »

Soudain, elle s’assoit par terre et commencent à pleurer. Je ne sais pas trop quoi faire, je ne la connais pas. D’habitude j’aurais probablement tourné les talons mais ce jour là et pour une raison que je ne m’explique pas, je me suis assis à côté d’elle pour la réconforter. C’est là, qu’elle se livra :

« — Désolée, mon mec vient de me plaquer pendant votre concert.
— Ça arrive de s’engueuler. Ça va s’arranger.
— Non, on ne s’aimait plus depuis longtemps mais ce soir, il a craqué.
— Je suis vraiment navré, je peux faire quelque chose ?
— Je veux bien rester dans tes bras. »

La situation était bizarre, je me retrouvais à faire dans le social avec une fille que je ne connaissais pas mais en même temps, je me sentais bien près d’elle. La vérité, c’est qu’elle me faisait très envie mais ça aurait été très déplacé de tenter quelque chose mais c’est elle qui me le proposa :

« — Vous dormez où ce soir ?
— Dans une chambre d’hôtel, pas loin.
— Ça te dirais de venir chez moi, je n’ai pas très envie d’être seule.
— Tu es sûre ? On ne se connait pas.
— Pourtant tu as envie de moi, non ?
— Ça se voit tant que ça ?
— Oui. »

Ma maladresse m’avait devancée, semble-t-il. J’envoie un rapide texto à mes potes pour leur expliquer la situation et elle m’emmène dans son petit appartement, quelques rues plus loin. C’était le bordel. De la vaisselle dans le lavabo, des bières vides ici et là. De veilles guitares usées étaient posées contre les murs. Elle range rapidement les détritus sur son canapé et me propose de m’asseoir et me sert un très grand Whisky, le même pour elle et commence à parler :

« — Excuse-moi pour le désordre, je ne venais plus beaucoup ici depuis que j’étais avec mon copain.
— Tu vivais chez lui ?
— Oui, son appartement est bien plus grand.
— Ça faisait longtemps ?
— 6 mois, c’est pas très grave mais je suis assez sensible. Ça va vite passer.
— Dis-moi… Tout à l’heure, tu as été plutôt directe.
— Tu ne serais pas venu si je ne t’avais pas proposé de baiser.
— Peut-être que si… »

Elle pose alors son verre sur la table, et enlève son t-shirt et me fait comprendre qu’elle veut que je lui lèche les seins. Je m’exécute sans trop réfléchir, elle me plaisait et sa petite poitrine était parfaite et tenait parfaitement dans mes mains. Je sentais ses reins faire des allers-retours, elle se frottait sur moi. Ça en était trop, je l’allonge assez brutalement sur le canapé et précipite ma main dans son jean trop serré. Maladroitement, j’ouvre le bouton et le zip de son pantalon et je continue à caresser son sexe rasé qui était déjà tout humide.

Soudain, c’est elle qui me retourne et enlève rapidement mon pantalon et mon caleçon en même temps. Elle attrapa une capote dans sa table basse et me le déroula rapidement sur mon sexe et enfonce alors ma queue dans sa bouche. Jamais on ne m’avait sucé de cette manière. J’attrapais alors le canapé avec mes mains, je voulais l’arrêter tellement c’était bon, je ne savais plus où j’étais et elle me lance un « J’ai envie de te faire jouir. » et retourne à son affaire. J’avais de plus en plus envie d’elle, je me sentais partir mais je voulais la prendre.

Je ne voulais pas me limiter à une simple pipe, je l’attrape soudain par les aisselles et je la fait monter plus haut pour pouvoir l’embrasser. Tout en passant mes mains sur ses petites fesses, je joue avec sa langue et mon sexe se frotte sur son ventre. Elle ne tarda pas à comprendre ce que je voulais et commença a se frotter sur moi. Elle me rendait fou et elle semblait prendre du plaisir à retarder le moment où je la pénétrerai.

J’étais tellement excité que mon érection commençait à me faire mal, j’étais à bout et je lui enfonçais ma queue dans sa petite chatte étroite et elle commença à me parler :

“— Putain, t’es dur.
— Tu aimes ?
— Ouais, vas-y, j’ai envie.”

Je commençais alors des mouvements de va-et-viens assez virulents, elle appréciait car ses gémissements en disaient très long. Sur son visage, je pouvais lire des sourires qui me montraient à quel point elle prenait son pied. Déjà très excité par les préliminaires, je sentais que j’allais venir. Je ne sais pas si c’est ma fierté de mâle mais il était hors de question que je sois le seul à jouir. Je la posais alors délicatement sur le dos et comme pour faire une petite pause, je décidais de descendre vers son sexe totalement détrempé.

Elle mouillait beaucoup, elle avait des petites lèvres que je m’empressais de lécher. Elle m’attrapa alors la tête et me guida vers son clitoris. Le message était clair, il fallait que je m’occupe de cette zone sensible. Je m’exécutais. Elle avait un bon goût, je ne saurais pas expliquer à quoi cela me faisait penser mais j’appréciais de passer ma langue sur cette partie de son corps. Je la sentais de plus en plus crispée, elle montait et cela semblait très intense.

Tout en glissant mes doigts dans sa chatte, je continuais à la lécher, elle allait jouir, c’était maintenant certain. Elle attrapa alors un oreiller et commença à le mordre. J’y allais avec encore plus d’entrain, je la sentais se tordre de plaisir et je l’entendais se retenir de hurler. Je balançais l’oreiller qu’elle était en train de tordre dans tous les sens, je ne voulais pas en perdre une miette. C’est la bouche grande ouverte qu’elle se mit à trembler de tout son corps, elle était en train de jouir et je continuais mon affaire. Elle ne tenta pas de m’arrêter et se mit à crier, c’était fou, elle avait atteint un stade où elle ne contrôlait plus rien. Soudain, je reçu sur le visage un peu de liquide qui fut expulsé de son sexe, c’était une femme fontaine.

J’étais complètement dingue, je la pénétrais sauvagement alors qu’elle tremblait encore, elle jouissait toujours pendant que je la baisais assez rapidement. Je n’en pouvais plus et soudain, je sors mon sexe et balance la capote pour éjaculer sur son ventre. Elle avait eu son compte, et mon foutre gicla si fort qu’elle en reçu un peu sur son visage. Elle était heureuse, presque au bord de l’évanouissement, elle avait un très large sourir.

Je m’écroulais sur elle. C’était fini, nous étions tous deux dans un état que je n’avais pas connu depuis très longtemps. Nous nous sommes alors endormis ainsi.

Au petit matin, nous étions toujours dans les bras de l’autre. C’est avec un regard un peu triste, qu’elle me parla, les yeux à peine ouverts :

“— Tu dois partir ?
— Oui, malheureusement.
— Merci d’être resté hier soir.
— Merci à toi, j’ai passé un très bon moment mais je dois y aller, je suis déjà en retard.
— Ok.”

Je me levais et rassemblais mes vêtements avant de m’habiller. Elle me regardait faire. Je crois qu’à ce moment, elle aurait aimé que je reste. Je crois que je le voulais aussi mais je devais y aller. Après un très long baiser, je quittais son appartement et je la laissais seule dans son lit. Aujourd’hui je me rend compte que je ne connaissais même pas son nom et je regrette de ne pas avoir gardé contact. Je ne l’ai jamais revue.

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