Manyuu Hikenchou : Les poitrines sont les seules choses qui comptent dans ce monde

S’il y a bien une chose que l’on ne peut pas enlever aux japonnais c’est qu’ils sont putain de v’là barrés. Leur culture de l’animation dépasse parfois nos fantasmes les plus dingues. Entre les collectionneuses de foutre ou les artistes qui ne vivent que pour le vagin ce pays a un rapport assez particulier avec la sexualité et bien souvent les dessins animés sont un bon moyen de mettre en œuvre tout ce what the fuckisme. L’animé Manyuu Hikenchou n’échappe pas à la règle avec son plot pour le moins étrange. En effet l’histoire raconte la vie d’une société dirigée par la famille Manyuu qui voue un culte aux grosses poitrines considérant même les femmes avec des petits seins comme inhumaines. Signe extérieur de richesse, les big boobs sont le centre de toutes les attentions, on organise même des rassemblements ou des festivals gravitant autour des gros seins.

Chifusa Manyū

Avec un pitch pareil, il faut s’attendre à du fan service en masse et en effet, on est pas déçu, dès les premières images du premier épisode, on a le droit à un gros plan de seins dénudés qui sont sur le point d’être « coupé » par un pouvoir magique que seuls les Manyuu connaissent. Punition ultime dans cette culture étonnante, on enlève les grosses poitrine des femmes lorsqu’elles ne respectent pas les règles du clan. Toute l’histoire tourne autour de cet étrange pouvoir que seul cette famille autoritaire maitrise. C’est là qu’apparait l’héroïne, Chifusa Manyū qui n’accepte plus cette tradition du gros seins et s’enfuie avec un parchemin qui lui permettra par la suite d’acquérir le pouvoir de « couper » les poitrines.

Quand on cherche un peu sur la toile des animes, on trouve souvent des sujet sur Manyuu Hikenchou qui semble être vraiment populaire dans la communauté, c’est pourquoi je me suis lancé dans le visionnage de cette série et pour ne rien vous cacher je l’ai plutôt appréciée. Je m’attendais à un truc relativement débile avec l’idée de montrer du boobs mais finalement au fil de l’aventure on se rend compte que tout cela à du sens. Vouer un culte aux grosses poitrines n’est pas plus con que notre société dont les critères de beauté sont l’anorexie. Il ne fait aussi aucun doute que les seins sont aussi omniprésent dans le monde réel et de là à faire un parallèle avec notre culture il n’y a qu’un pas que je franchis sans hésiter. Chifusa Manyū veut sortir de ce système absurde et deviendra par la suite une sorte de « Robin Des Boobs ». Prendre aux riches pour donner aux pauvres car à la fin de la première saison, notre héroïne souhaite acquérir un nouveau pouvoir qui lui permettra de redonner des seins à celles à qui ont les a « coupés ».

Assez mal distribué chez nous, on trouve quelques mangas et goodies chez Amazon, il vous faudra probablement fouiner sur la toile pour la regarder ou trouver une boutique qui vend les produits de cette licence vraiment intéressante pour peu que l’on prenne le temps de comprendre le sens qu’a bien voulu lui donner Hideki Yamada, son auteur. Sinon au pire, il y a plein de boobs dedans et c’est bien.

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