Pornographie en ligne : tout le monde ment !

S’il y a bien une chose dont Google n’aime pas parler, ce sont les statistiques sur les recherches liées au sexe. Seth Stephens-Davidowitz, un ancien Googler, spécialisé dans l’analyse de données, s’est récemment exprimé sur le sujet et nous avons appris quelques détails intéressants quant aux données qu’il a pu recueillir durant un an et demi à travailler chez Big G.

Google

Si on sait désormais que les femmes sont plus enclines à consulter de la pornographie sur mobile, cet ingénieur nous apprend qu’elle sont aussi plus nombreuses à faire des recherches « hardcore ». Probablement des fetishs de bondage et autres pratiques SM.

Dans son livre « Everybody lies » (dont il reprend le gimmick de la série Dr House), il va au fond des choses et affirme qu’il y a un fossé entre les recherches réelles et les sondages qui peuvent être fait ici et là. Les statistiques mondiales de Google ne peuvent qu’être plus réalistes, nous n’avons aucune raison de mentir à un ordinateur.

Encore une fois, et contrairement aux idées reçues, les hommes sont plus attirés par les femmes rondes. On est loin des clichés imposés par la mode et les magazines féminins. Et oui, les hommes aiment les formes. On ne s’étonne donc pas de voir la popularité du tag BBW sur les tubes.

Si on pourrait croire que notre intérêt pour le sexe sur Internet provient de nos instincts primitifs, Seth ne semble plus être de cet avis depuis qu’il a découvert que la pénétration vaginale était, finalement, peu recherchée. Les grosses requêtes concerneraient essentiellement la sodomie et la fellation.

La pornographie est donc un peu plus qu’une simple réponse à une forme d’envie de reproduction basique.

PARTAGER

Acteur du web depuis 1995, j’ai lancé ce site en 2009 et, aujourd’hui encore, je continue à l’alimenter en parlant des choses qui m’intéressent comme la musique, le cinéma, les jeux vidéo et, bien évidemment, le sexe.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here