Un amour d’une nuit

J’avais rencontré Marc sur Internet. Cela faisait maintenant plus d’un an que j’étais seule, je me remettais péniblement de ma précédente relation. Le temps efface les douleurs et cet homme semblait avoir les qualités que j’attendais. Après avoir beaucoup échangé par email, nous avons convenu d’un rendez-vous dans un pub que j’avais l’habitude de fréquenter avec mes amis.

Belle femme qui boit

C’était un samedi, en milieu d’après-midi. J’étais arrivée la première. Le serveur, qui me connaissait bien, m’offrit un café pour me faire patienter. Le lieu n’était pas bondé, un peu plus loin, une bande de jeunes discutaient, quelques rires s’échappaient parfois mais rien ne venait troubler le calme de cet endroit qui me rassurait.

C’est avec un peu de retard que Marc arrive enfin. J’avais un peu peur qu’il me pose un lapin. Il faut dire que je n’avais pas l’habitude de ce genre de rencontres mais j’avais besoin d’un homme dans ma vie. Il ressemblait bien aux photos que j’avais pu voir sur Internet. Il se dégageait de lui, une certaine assurance qui n’était pas pour me déplaire.

Rapidement, après s’être salués. Il s’assoit en face de moi et nous commençons à discuter. Nos échanges en ligne se sont donc poursuivis de manière très naturelle. À mesure qu’il me parlait, mon regard était fasciné par ses lèvres. La vérité, c’est que j’évitais ses yeux tant l’homme qu’il était m’impressionnait un peu.

Ce jour là, je portais une petite robe que je n’avais pas mise depuis longtemps. Je voulais me montrer sous mon meilleur jour mais elle me serrait un peu, j’avais probablement pris quelques kilos ces derniers mois. Ma poitrine était quelque peu à l’étroit et je voyais bien que Marc regardait, avec discrétion, mes seins.

Je n’avais pas fait l’amour depuis un an et je sentais ma culotte devenir de plus en plus humide. Il me faisait très envie et je voyais bien que, lui aussi, avait envie de moi. Le désir était trop fort et je proposais à Marc de venir chez moi prétextant de lui montrer ma collection de vinyles. Nous étions tous deux de grands amateurs de musique des années 70.

J’habitais un appartement à quelques minutes du pub. C’est à pied que nous nous sommes rendus à mon immeuble. Je passe devant, pour lui montrer le chemin, et c’est lorsque je commence à emprunter l’escalier qui mène chez moi que je sens une main glisser sur mes fesses. Je m’arrête net. Gêné, Marc s’excuse.

C’est à ce moment là que je me retourne vers lui en prenant ses mains que je pose sur ma poitrine. Je lui lâche un « J’ai envie ». Il se rapproche alors de moi et serre mes seins plus fort et m’embrasse en même temps. Je suis à bout, je le veux. Je me retourne en soulevant ma jupe et je lui dis : « Baise moi ».

Je sentais son sexe en érection à travers son jean. Lui aussi avait très envie. J’entends alors le zip de sa braguette et il baisse ma culotte violemment. J’étais toute mouillée et il me pénétra sans attendre. Accrochée à la rambarde de l’escalier, il commença à m’attraper par les hanches et ses mouvements de va-et-viens furent de plus en plus soutenus. Il bandait si dure que ma chatte était un peu trop étroite pour lui.

Ce n’était pas l’endroit le plus idéal pour faire l’amour. Je lui proposais alors d’aller chez moi, dans ma chambre. Très excités tous les deux, il continuait à me masturber alors que je tentais d’ouvrir ma porte.

Une fois à l’intérieur, il me plaqua contre le mur et commença à me lécher mon clitoris. Je croyais devenir folle, j’allais jouir. Il connaissait son affaire, il glissait ses doigts dans ma chatte alors que ça langue parcourait les zones les plus sensibles de mon corps.

« Je viens ! »

Un orgasme si fort que mes jambes tremblent. Marc me sert dans ses bras et me retient. Il me fait comprendre qu’il veut me sodomiser. Habituellement j’aurais refuser, laissant ce privilège à de rares amants mais à ce moment précis je voulais qu’il me la mette. J’étais à lui.

Son sexe était entre mes fesses et il s’enfonça sans peine dans mon cul. Je le laissais faire, il me donnait tellement de plaisir que je ne pouvais rien lui refuser. Je me mis à me masturber alors qu’il m’enculait fort. Il me faisait un peu mal mais je prenais mon pied, je sentais à nouveau un orgasme arriver. Je sentais que plus je me caressais et plus il était excité.

Il m’ordonna alors de me mettre à quatre pattes au sol. Je m’exécutais sans discuter. Il s’enfonça à nouveau dans mon cul qui commençait à être douloureux. Nous voulions tous deux en finir, je le sentais animal, il ne me respectait plus, il voulait jouir aussi.

Je sentais la cyprine ruisseler le long de mes cuisses, la moquette était détrempée. C’est à ce moment que j’ai joui à nouveau. Il se retire et demande de m’allonger sur le dos. Je suis exténuée. Je n’ai plus qu’une seule envie, qu’il jouisse à son tour.

Il place alors son sexe entre mes seins et avec de légers allers-retours il se masturbe sur moi. Mes mains posées sur ses fesses, je sens qu’il vient. Soudain, son plaisir explose et son foutre parvient jusque sur mon visage. Il gémit de plaisir et fini par s’écrouler sur moi. Nous sommes, ensuite, restés sur le sol une bonne vingtaine de minutes. Nous embrassant de temps en temps, épuisés.

Il commençait à être tard, nous nous sommes couchés dans mon lit mais nous n’avons pas refait l’amour. Il caressait mes seins, m’embrassait parfois puis nous nous sommes endormis.

Le lendemain, Marc devait partir assez tôt puisqu’il devait se rendre à son travail. Nous avons échangé nos numéros mais ni moi, ni lui ne souhaitions autre chose que ce que nous avions vécu là.

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2 Commentaires

  1. Très sympa cette petite histoire, pleine de romantisme et de désire.
    On sent l’excitation apparaître au gré des phrases. Une lecture forte agréable !

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